Définition féminine de buzz marketing, blog marketing, marketing viral, marketing communautaire, co-création, beta-tests…

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Vous connaissiez sans doute cet exemple de la “Nana bonne au plumard” qui permettait de définir la pub, le CRM, le marketing direct… Et bien, je me suis amusé à utiliser ce use case pour définir les nouveaux concepts du Marketing 2.0, comme le buzz marketing, le blog marketing, le marketing communautaire, le marketing dans les mondes virtuels, la co-création, le beta-test… Si vous avez d’autres définitions que vous souhaitez partager, les commentaires sont là pour ça;) J’espère que maintenant le marketing 2.0 est plus clair pour vous;) Fred

Version féminine des définitions:

- T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît ; tu t’approches et tu lui dis « J’suis super bonne au plumard ». Ça c’est du marketing direct.

- T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu lui glisses discrètement, mais distinctement et objectivement dans l’oreille « J’suis super bonne au plumard », puis tu lui prouve en l’embrassant. Ça c’est du buzz marketing.

- T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu lui glisses dans l’oreille « J’suis super bonne au plumard ». Il part le dire à ses copains, « Tain, elle est super super bonne au plumard » qui le disent à leur tour à leur copains « Tain, elle est méga bonne au plumard ». Ça c’est du marketing viral.

- T’es dans une soirée blogueurs, tu vois un mec qui te plaît, tu lui glisses dans l’oreille « J’suis super bonne au plumard ». Il part le dire à ses copains et le lendemain toute la blogosphère est au courant. Il y a même une bannière sur les blogs « Elle est super bonne au plumard »  Ça c’est du blog marketing.

- T’es dans une soirée, tu cherches un mec influent qui te plaît, et surtout qui aime les nanas super bonnes au plumard. Tu lui glisses dans l’oreille « J’suis super bonne au plumard ». Il te présente aussitôt d’autres hommes de sa communauté qui aiment les nanas « super bonnes au plumard » et te propose de rejoindre leur groupe Facebook. Ça c’est du marketing communautaire.

- Tu te crois dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu lui glisses dans l’oreille de son avatar grand, beau et baraqué « J’suis super bonne au plumard ». Il te dit qu’il ne te crois pas vraiment, mais en même temps te demande de te rencontrer dans la vraie vie. Ça c’est du marketing dans les mondes virtuels.

- T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît ; tu t’approches et tu lui dis « J’suis super bonne au plumard ». Il t’embrasse, te plaque contre un mur, vous passez à l’acte puis il conclue « Oui, effectivement, tu es super bonne au plumard » Ça c’est du beta-test.

- T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît ; tu t’approches et tu lui dis « J’suis super bonne au plumard ». Il t’embrasse, te plaque contre un mur, vous passez à l’acte. Ensuite, il te montre de nouvelles positions encore plus sexies pour que tu t’améliores la prochaine fois. Ça c’est de la co-création de valeur.

- T’es dans une soirée, t’es avec un groupe d’amis, tu vois un mec qui te plaît, un de tes amis s’approche et il lui dit « Tu vois cette nana, elle est super bonne au plumard ». Ça c’est de la pub.

- T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu t’approches, lui demandes son numéro de téléphone, le lendemain tu l’appelles, et tu lui dis « J’suis super bonne au plumard ». Ça c’est du télémarketing.

- T’es dans une soirée, tu vois un mec que tu connais, tu t’approches, tu lui rafraîchis la mémoire, et tu lui dis « Tu te souviens comment j’suis super bonne au plumard ». Ça c’est du Customer Relashionship Management.

- T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu te lèves, tu t’arranges un peu les fringues, tu t’approches, tu lui sers un verre. Tu lui dis qu’il sent bon, qu’il est bien sapé, tu lui offres une clope et tu lui dis « Je suis super bonne au plumard ». Ça c’est du Public Relation.

-T’es dans une soirée, tu vois un mec qui te plaît, tu t’approches et tu lui dis « J’suis super bonne au plumard » et en plus tu lui montres les seins, ça c’est du merchandising.

- T’es dans une soirée, un mec s’approche et te dit « J’ai entendu dire que t’es super bonne au plumard ». Ça c’est du Branding « Le pouvoir de la Marque ».

Version Masculine:

- T’es dans une soirée, tu vois une nana qui te plaît, tu t’approches et tu lui « Je suis une bête sexuelle, j’suis super bon au plumard, et en plus je tiens toute la nuit ». Ça c’est de la publicité mensongère, et c’est puni par la loi.

- T’es dans une soirée, tu vois une nana qui te plaît, tu la mates avec des potes, tu fais des réflexions très fines, tu te bourres la gueule, tu ne fais rien du tout et tu rentres bredouille. Ça c’est la réalité du marché.

Marketing old school VS marketing 2.0

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Le tableau parle de lui-même

Marketing

via mry

Nael

C’est quoi un Mashup?

Définitions, Marketing Collaboratif ou Cocreatif, WEB 2.0 1 Comment »

D’après le JDN, "Un mashup (ou Application composite) désigne un site Web combinant plusieurs applications Web pour créer un nouveau service . Il s’agit ainsi par exemple d’agréger des contenus provenant d’autres sites. Ces applications tierces sont mises à disposition par le biais d’API, interfaces de programmation, autorisant l’extraction et le traitement d’informations.

De nombreux éditeurs fournissent des API libres afin d’inciter les développeurs à concevoir des mashups exploitant leur contenu. C’est le cas des principaux acteurs de l’Internet, tels Google (avec notamment le service de géolocalisation de Google Earth), Yahoo, Amazon, eBay ou Microsoft. "

Et si vous n’êtes pas informaticien, vous pouvez quand même faire des "mashups de contenu": en mixant des musiques différentes ou en changeant les paroles/sons d’une vidéo. Voici 2 exemples:

Autre exemple (merci Hug):

On radote mais: avec le WEB 2.0 et la "free culture", l’internaute est acteur. Il peut créer, participer, parodier, commenter, diffuser…

Nael

L’idée fondatrice du mot marque est reprise par l’UMP

Buzz Marketing, Définitions 1 Comment »

Tongump Sony, Nokia, Apple, Microsoft, Orange, des noms qui sonnent bien et rappellent tous un univers qui nous semble familier, à force de matraquage dans les journaux, sur le web ou à la télévision. Et bien connaissez-vous l’origine du mot marque ? Il vient tout simplement des prostituées. Celle-ci, malignes, utilisaient les talons de leurs chaussures pour marquer leurs initiales, et y mettaient une poudre laissant des traces sur le sol. Stratégie qui permettait à leurs clients réguliers, de les retrouver facilement, dans leur zone d’achalandise. Et ces 2 lettres sur leur talon s’appelait leur « marque » ! Etonnant, non ?

Tongump2

Récemment d’ailleurs l’UMP a eu la même idée (je pense, sans faire de parallèle, du moins j’espère) en distribuant des tongs sur les plages, incrustées sous la semelle d’un logo UMP, qui laissaient ainsi des traces UMP par tous les personnes qui les portaient en marchant sur le sable.

Les plages furent donc envahies de logos UMP.

Ah, ils sont forts pour le buzz marketing ces politiques ! Fred

Procter and Gamble, roi du marketing invente le Fmot

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Je parlais de Procter, il y a quelques semaines, afin de vous faire découvrir l’undercover marketing. (sites web www.vocalpoint.com et www.tremor.com) Et bien, le lessivier vient d’inventer un nouveau terme marketing, le Fmot (prononcez F-Motte), «first moment of truth». Autrement dit, le «premier moment de vérité» Dix secondes, c’est le temps nécessaire à un individu normalement constitué pour, au choix, lacer ses chaussures, taper un numéro de téléphone, ou réajuster sa coiffure avant un rendez-vous. C’est aussi le temps moyen qu’il met pour choisir un produit dans un rayon d’hypermarché.

Cet instant décisif, dont la durée varie de deux secondes pour son dentifrice favori à deux minutes quarante secondes pour une bouteille de vin, est la nouvelle obsession de Procter & Gamble. Procter a donc envoyé une armée de Proctériens étudier les hypers ces derniers mois afin de trouver comment réorganiser le positionnement de leurs produits dans les rayons. En d’autres termes, ils ont sont en train de chercher comment faire en sorte que pendant ces 10 secondes, le consommateurs achète en priorité un produit Procter. Vont t’ils trouver l’équation miracle? Je vous laisse répondre, mais désormais, méfiez-vous du Fmot. Fred

La théorie de la longue traîne prend tout son sens avec Internet

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Selon Chris Anderson, rédacteur en chef du magazine Wired, sur la plate-forme musicale Rhapsody, qui propose plus de 735 000 titres en streaming sur abonnement, les 400 000 premiers titres sont tous streamés au moins une fois par mois. Dès qu’un nouveau titre est intégré dans la base de données de Rhapsody, il trouve un public, même s’il ne s’agit que de quelques personnes par mois. Anderson démontre donc que la somme des demandes de niche n’est pas négligeable, face aux hits, best-sellers et flots de nouveautés qui concentrent l’essentiel des ventes et de l’attention. Il prend le pari que la somme des petites diffusions est plus intéressante, à terme, que le tout-venant.

Longtail

C’est la théorie de la « longue traîne » (« long tail » en anglais), incontournable lorsqu’on souhaite vendre du contenu en ligne. Cette théorie s’applique également à d’autres activités basées sur le web : Google tire la majorité de son chiffre d’affaires des petits annonceurs, tout comme eBay avec les produits de niche ou uniques. Dans le monde physique, c’est plus difficile. Wal-Mart, par exemple, pour couvrir ses coûts de distribution et réaliser un bénéfice suffisant, ne peut référencer que des CD dont le potentiel de vente s’élève à au moins 100 000 exemplaires. Ce qui va resteindre le choix du pauvre consommateur. Vive la diversité, vive Internet.

Qu’en pensez-vous ? Fred

Réalisé et édité par L'agence You To You