Emailing : facteurs clés de succès.
marketing direct 1 commentaire »Voici quelques règles de base énoncées par Guillaume Fleureau (expert emailing) pour correctement mettre au point un emailing et éviter ainsi, pour les annonceurs, de se retrouver dans la case spam des messageries. En effet, quand on sait qu’un internaute américain reçoit près de 170 spams par semaine et 70 pour un européen (source : Le Journal du Net), les marques ont intérêt à s’appliquer pour ne pas passer inaperçue face à cette déferlante de « pourriels ».
Voici donc quelques règles de base et facteurs clés de succès :
- N’envoyer des emails qu’à ceux qui l’ont décidé.
- Éviter les adresses mails inutilisées depuis trop longtemps.
- Donner confiance à l’internaute.
- Pouvoir se désabonner facilement.
- Ne pas mentir sur l’objet du mail marketing.
- Choisir sa fréquence d’envoi.
Cela peut paraître évident mais il est tentant de penser quantité plutôt que qualité en cherchant à envoyer au maximum d’internautes pensant que cela va engendrer un meilleur taux d’ouverture. Si l’internaute n’a pas donné son consentement, il n’hésitera pas à classer le message comme spam.
En plus donc d’envoyer un email aux internautes qui l’ont décidé, il faut vérifier l’utilisation des adresses mails avant l’envoi pour ne pas « surprendre » l’internaute qui ne se souviendra plus d’être abonné à l’emailing. Si une adresse mail n’a pas été sollicitée depuis longtemps, le mail risque d’être facilement considéré comme du spam.
Inscrire le nom et/ou l’adresse mail de l’expéditeur en évitant l’effet annonce. Cette donnée essentielle joue beaucoup sur l’ouverture ou non du mail marketing comme le montre le graphique ci-dessous.

Il ne faut surtout pas dissimuler le lien de désabonnement et vérifier qu’il fonctionne correctement. L’idéal étant, selon Guillaume Fleureau, de placer le lien de désabonnement en début de message et non pas à la fin, comme c’est souvent le cas. Son placement doit donc être visible et le processus de désabonnement simple et rapide (pas plus de deux clics). Si dans un tel cas, l’annonceur ne dispose pas d’un système automatique de désabonnement, il faut veiller à nettoyer la base mail régulièrement suite aux demandes.
L’objet du mail marketing doit être véridique et ne pas chercher à tromper l’internaute ou à l’attirer avec une phrase « pub ». De plus, en début de message rappeler à l’abonné pourquoi il reçoit le mail.
Entre trop ou pas assez, ici tout est question de dosage selon le contenu de l’emailing. Aussi, la fréquence doit respecter ce qui est écrit dans le « contrat » d’abonnement (emailing hebdomadaire, mensuel, etc.).
Voici par exemple un email marketing très bien conçu et captivant pour le destinataire, loin de tous les spams que l’on peut recevoir en une journée. Ainsi l’emailing pour le jeu vidéo NBA 2k9 (agence 72andSunny) se décline en 17 mails au message tous plus impactant les uns que les autres.
Mais les annonceurs peuvent, malgré tous ces facteurs, être source de spam et ce bien malgré eux. En effet, c’est le cas en Espagne où il est désormais interdit de placer le module « envoyer à un ami » pourtant très utile dans la propagation d’une campagne de marketing viral car le destinataire n’est pas consentent et les mails reçus sont donc considérés comme du spam…
Source : www.guillaumefleureau.com
Geoffrey


Je rebondis ici sur le dossier de
- Aastra Matra, conseillé par